IdT – Les idées du théâtre


 

Préface

Delle Poesie drammatiche di Giovanni Andrea Moniglia

Moniglia, Giovanni Andrea

Éditeur scientifique : Decroisette, Françoise

Description

Auteur du paratexteMoniglia, Giovanni Andrea

Auteur de la pièceMoniglia, Giovanni Andrea

Titre de la pièceDelle Poesie drammatiche di Giovanni Andrea Moniglia

Titre du paratexteAl cortese lettore

Genre du textePréface

Genre de la pièceRecueil d’œuvres dramatiques en musique

Date1689

LangueItalien

ÉditionDelle Poesie drammatiche di Giovanni Andrea Moniglia, accademico della Crusca, tomo primo, Firenze, Vangelisti, 1698, in 12°

Éditeur scientifiqueDecroisette, Françoise

Nombre de pages5

Adresse sourcehttp://www.urfm.braidense.it/rd/03760.pdf

Fichier TEIhttp://www.idt.paris-sorbonne.fr/tei/Moniglia-Poesiedrammatiche-Preface.xml

Fichier HTMLhttp://www.idt.paris-sorbonne.fr/html/Moniglia-Poesiedrammatiche-Preface.html

Fichier ODThttp://www.idt.paris-sorbonne.fr/odt/Moniglia-Poesiedrammatiche-Preface.odt

Mise à jour2014-03-14

Mots-clés

Mots-clés français

GenreDrame en musique, comique et héroïque

DramaturgieComédie plautinienne / comédie térentienne ; condamnation de la comédie satirique ; comédie comme miroir des actions humaines ; éloge de la bienséance et de la vraisemblance ; dénonciation du rire obscène

RéceptionAuteur et public ; nécessité de publier les œuvres pour éviter leur dispersion

FinalitéDivertissement honnête ; délassement noble ; récréation innocente ; enseignement des bonnes mœurs

Relations professionnellesAssujettissement de l’auteur aux protecteurs princiers

ActualitéNouvelle édition du Dictionnaire de la Crusca

AutreŒuvres courtisanes de Moniglia : Ipermestra, Ercole in Tebe (Hercule à Thèbes), Il mondo festeggiante (Le Monde en fête) ; princes médicéens mécènes ; Orazio Ricasoli Rucellai ; Alessandro Segni ; académie de la Crusca

Mots-clés italiens

GenereDramma per musica, giocoso e eroico

DrammaturgiaCommedia plautina / commedia terenziana ; condanna della commedia satirica ; commedia come specchio delle azioni umane ; elogio del decoro e della verosimiglianza ; denuncia dell riso sconcio

RicezioneAutore e pubblico ; necessità di pubblicare le opere per evitare la loro dispersione

FinalitàOnorato divertimento ; nobile sollievo ; ricreazione innocente ; insegnamento dei buoni costumi

Rapporti professionaliSudditanza dell’autore ai protettori principeschi

AttualitàNuova edizione del Vocabolario della Crusca

AltriOpera cortegiane di Moniglia : Ipermestra, Ercole in Tebe, Il mondo festeggiante ; principi medicei mecenati ; Orazio Ricasoli Rucellai ; Alessandro Segni ; accademia della Crusca

Mots-clés espagnols

GéneroDrama con música, cómico y heroico

DramaturgiaComedia plautina : comedia terenciana ; condena de la comedia satírica ; comedia como espejo de las acciones humanas ; elogio del decoro y de la verosimilitud ; denuncia de la risa obscena

RecepciónAutor y publico ; necesidad de publicar las obras para evitar su dispersión

FinalidadHonesto entretenimiento ; noble solaz ; recreación inocente ; enseñanza de las buenas costumbres

Relaciones profesionalesSujeción del autor a los príncipes protectores

ActualidadNuevas edición del Diccionario de la Crusca

OtrasObras cortesanas de Moniglia : Ipermestra, Ercole in Tebe, Il mondo festeggiante ; príncipes Médicis mecenas ; Orazio Ricasoli Rucellai ; Alessandro Segni ; academia de la Crusca

Présentation

Présentation en français

Né le 12 mars 1625, Giovanni Andrea Moniglia est diplômé en philosophie et médecine de l’université de Pise. Cette formation éclectique lui assure une solide érudition classique. Il s’impose ainsi auprès de la famille granducale médicéenne qu’il commence à servir dès l’âge de vingt ans en tant qu’auteur de sujets et de textes dramatiques destinés à alimenter les spectacles en musique de la cour. Il écrit dans ce cadre courtisan de très nombreux livrets « sérieux » (drames en musique ou fêtes théâtrales, à sujet mythologiques ou historiques), mais aussi des livrets « comiques » ou giocosi, destinés aux représentations princières pendant le carnaval. Ses prétentions à l’écriture dramatique, fondées sur des dispositions réelles comme le montre sa production et les éloges qu’il reçut après sa mort de la part des réformateurs du théâtre1, lui valent aussi, de son vivant, de nombreuses attaques de ses contemporains. C’est probablement ce qui le pousse à réunir l’ensemble de ses livrets en trois volumes en 1689-1691, en dédiant ce recueil intitulé Delle poesie drammatiche (Des Poèmes dramatiques) au prince sérénissime Ferdinand de Toscane2, en l’accompagnant aussi d’une préface générale où il retrace de façon conventionnelle l’histoire de cette publication et la justifie. Cette préface fait encore large place à la position de librettiste courtisan qu’il occupe et à la louange des princes qui lui ont permis d’affirmer ses talents d’écrivain. Il souligne longuement ce qu’il doit à ses « protecteurs » médicéens qui ont fait confiance à son modeste talent. Toutefois, à côté de cet aspect encore fortement apologétique, qui prolonge la dédicace, Moniglia aborde trois points importants de l’écriture librettistique, en proposant ainsi une déclaration de poétique, en prise avec les discussions contemporaines sur la moralisation du théâtre.

Il oppose nettement, dans sa production, les œuvres giocose et les œuvres eroiche, qui, dans le domaine du drame en musique correspondent, pour les premières, à la comédie en musique, anticipant le dramma giocoso qui triomphera au XVIIIe siècle, et pour les secondes, aux drames en musique « sérieux », ou « regi », inspirés le plus souvent par l’histoire antique gréco-latine, qui mettent en scène des héros royaux et princiers devant choisir entre leur devoir public (la raison d’état) et leurs sentiments privés. Il inscrit aussi ses œuvres, notamment les œuvres comiques, dans le courant contemporain de réforme de la comédie des improvisateurs, considérée comme impudique et immorale, courant qui, à Florence, s’exprime, dans les années même où il compose ses livrets, dans des ouvrages théoriques comme la Didascalia ovvero dottrina comica (1658) de Girolamo Bartolomei3, ou dans le célèbre ouvrage de Gian Domenico Ottonelli, Della christiana moderazione del teatro (16552). En filant la métaphore de la paternité, et en assimilant ses œuvres à des « filles », il oppose clairement les comédies condamnables – inspirées par les comédies de Plaute – qui se produisent sur les scènes comme des femmes licencieuses et provocantes, et les comédies morales et maîtresses de bonnes mœurs, inspirées de Térence, semblables à des « vierges bien élevées » ou à « d’honorables matrones ».

Par ailleurs, justifiant, sous le faux prétexte habituel d’une requête pressante d’amis, la publication de ses œuvres en un seul recueil, il soulève de façon détournée l’une des questions majeures qui se posent aux librettistes : celle du caractère éphémère des livrets, objets de consommation considérés sans valeur littéraire ni poétique, leur dispersion et les modifications incessantes qu’ils subissent pour être adaptés à d’autres publics et à d’autres mises en musique. Il s’agit là d’un état de fait dominant dans la deuxième moitié du XVIIe siècle qui s’amplifie pendant tout le XVIIIe siècle. Or les drames en musique de Moniglia, comiques ou sérieux, quoique produits dans un cadre courtisan, connaissent rapidement une large diffusion, qu’il se plaît souvent à rappeler4 : ils sont « adaptés » au goût des villes où l’œuvre est reprise, et republiés sous des formes différentes (parfois en prose), ce qui en même temps, pour l’auteur, est une reconnaissance et une perte d’autorité. La publication en recueil, décidée et contrôlée par l’auteur, permet de fixer un texte d’auteur définitif, qui vaut par lui-même sur la page, dépouillé qu’il est de ses ornements extérieurs, le chant et la musique. Les Poesie drammatiche de Moniglia, comme nombre d’autres recueils de livrets lancés par les librettistes au XVIIe siècle5, sont donc porteurs d’une revendication d’auctorialité, et participent à l’affirmation d’une véritable littéralité du livret.

Présentation en italien

Nato il 12 marzo 1625, Giovanni Andrea Moniglia è laureato in filosofia e medicina dell’università di Pisa. Questa formazione eclettica gli dà una solida erudizione classica. Con questo si impone presso la famiglia granducale medicea che lui comincia a servire ventenne come autore di soggetti e testi drammatici per gli spettacoli musicali della corte. In questo ambiente cortigiano, Moniglia scrive numerosi libretti « seri », (drammi per musica e feste teatrali, a soggetti mitologici o storici), ma anche dei libretti comici o giocosi, destinati alle rappresentazioni principesche del carnovale. Le sue pretese alla scrittura drammatica, fondate su delle disposizioni reali come dimostra la sua produzione, e i numerosi elogi ricevuto anche dopo la morte da parte dei riformatori del teatro6, gli valsero anche numerosi attacchi e critiche da parte dei suoi contemporanei. E’ probabilmente quello che lo spinge a riunire l’insieme dei suoi libretti in tre tomi, nel 1689-1690, dedicando questa raccolta intitolata Delle poesie drammatiche, al serenissimo principe Ferdinando di Toscana7, accompagnandola anche da una prefazione generica dove lui abbozza in maniera convenzionale la storia di questa iniziativa editoriale e la giustifica. Questa prefazione dà ancora largo spazio alla posizione di librettista cortegiano che lui occupa, e alla lode dei principi che gli hanno permesso di affermare i suoi talenti di scrittore. Viene lungamente ricordato quello che lui deve ai suoi « protettori » medicei che hanno avuto fiducia nel suo modesto talento. Tuttavia, accanto a questo aspetto ancora fortemente apologetico, che prolunga per altro la dedica, Moniglia affronta tre punti importanti della scrittura librettistica, proponendo quasi una dichiarazione di poetica, in stretto rapporto con le discussioni contemporanee sulla moralizzazione del teatro. ; Moniglia oppone nettamente, nella sua produzione, i componimenti detti giocosi e i componimenti eroici, il che, nel campo del dramma per musica, corrisponde, per i primi alla commedia in musica, anticipando sul dramma giocoso destinato a un bell’avvenire nel 700, e per i secondi ai drammi seri in musica, o drammi regi, ispirati per lo più alle storie antiche, greco-latine, che mettono in scena eroi regi e principeschi che devono scegliere tra il loro dovere pubblico (la ragion di stato) e i loro sentimenti privati. Moniglia iscrive le sue opere, in particolare comiche, nella corrente contemporanea di riforma della commedia dei comici improvvisatori, considerata impudica e immorale, corrente che a Firenze si esprime, negli stessi anni in cui Moniglia scrive i suoi libretti, in diverse opere teoriche come Didascalia ovvero dottrina comica (1658)8 di Girolamo Bartolomei, o nel celebre trattati di Gian Domenico Ottonelli, Della christiana moderazione del teatro (16552). Usando la metafora della paternità, e assimilando le sue opere a delle « figlie », oppone chiaramente le commedie da condannare – ispirate a quelle di Plauto – che vengono in scena come donne licenziose e provocatrici, e le commedie morali, maestre di buoni costumi, ispirate a quelle di Terenzio, simili a « verginelle ben’allevate » o « onorate matrone ». ; Inoltre, giustificando sotto l’abituale falso pretesto di una insistente richiesta d’amici la pubblicazione delle sue opere in una unica raccolta, lui accenna in maniera nascosta a una della maggiori questioni che si pongono ai librettisti : quella del carattere effimero dei libretti, oggetti di consumo considerati senza valore letterario o poetico, della loro dispersione e delle continue modifiche che vengono loro applicate per addattarli ad altri pubblici e ad altre intonazioni. E’ una condizione dominante nella produzione librettistica del secondo 600, che si sviluppa ancora per tutto il 700. Ora i drammi per musica di Moniglia, seri e giocosi, ancorché prodotti in un quadro cortigiano, conoscono una rapida e larga diffusione in tutta Italia, che l’autore si compiace spesso a ricordare9, sono adattati all’uso delle città in cui sono rappresentati, e ripubblicati sotto forme diverse (a volta in prosa), ciò che vuole dire per l’autore insieme riconoscimento e perdita di autorità. La pubblicazione in una unica raccolta decisa e controllata dall’autore, permette di fissare un testo autoriale definitivo, che vale per se stesso, spoglio com’è sulla pagina dagli ornamenti esteriori, il canto e la musica. Le Poesie drammatiche di Moniglia, come molte altre raccolte di libretti proposte dai librettisti del 60010, sono quindi protatrici di una rivedicazione d’autorialità, e partecipano all’affermazione di una vera letterarietà del libretto.

Texte

Al cortese lettore

{VII} Dopo avere io quella quantità di musicali commedie, e giocose ed eroiche, le quali qui raccolte vedi, composte, lieto me ne viveva, e di mia sorte contento, avendo tutte senza alcun fallo quell’ascendente e quell’esito felice incontrato che da me desideravasi, di esser quelle cioè nate in virtù degli alti comandi e sotto gli auspici de’ serenissimi principi di Toscana, con regia magnificenza rappresentate, a quali vivo per ogni titolo di vassallaggio che in uomo cader mai possa e per natura e per genio, maravigliosamente tenuto. Quando una gentile ed obbligante schiera d’amici ai quali per buona fortuna piacquero queste mie, quali sieno, bagatelle, venne per così dire ad inquietarmi con gentilezza, accioché quelle che, uscite una volta dalle mie mani, non eran più mie, fosser più loro {VIII} e, dandole unitamente alla stampa, me liberassero dalla molestia continua delle continue richieste, e quelli dalla pena di ricercarle quà e là disperse togliessero. All’autorevole volontà di loro non potendo io così convenevolmente come voluto avrei contraddire, mi disposi a pubblicare tutte insieme queste rappresentazioni. Le quali spogliate qui del canto e del suono (grandi incantamenti dell’animo umano) e d’ogni altra accompagnatura che l’occhio dilettar possa, so che sembreranno ed umili e povere, e semplici, e rozze, oltre all’esser scarse per loro stesse d’ornamenti. Ma benché tali elle pur sembrino e sieno franche e baldanzose, con bello ardire escono a farsi vedere tra le genti. Poiché di due gran pregi e singolari si riconoscono ornate, ne’ quali consiste tutta la lor gloria. Il primiero si è che elle son figlie d’ubbidienza, e parto d’obbligatissimo ossequio. L’altro che non a guisa di femmine licenziose hanno, o dalla lascivia o dalla disonesta maledicenza, con iscapito compassionevole del buon costume, per ogni via cavato il riso, ma ora come onorate matrone, ora come verginelle ben’allevate, hanno fatta per tutto mostra, e dato saggio di quel decoro e di quel convenevole il quale siccome dee risplendere in tutte l’azioni dell’umana vita e farne ogni atto perfetto, così la commedia specchio di quella e di costumi maestra, fa di mestieri che osservi {IX} diligentissimamente, e che ne sia principale e studiosa imitatrice. Lasciata però la troppo mordace e satirica, e oltre a ciò poco onesta maniera di quella sorta di commedia che i Greci a distinzione d’altre che poscia fiorirono antica appellarono alle più moderne maniere e da quegli come più civili e più costumate avute in pregio, tenuto mi sono, nè la soverchia licenza, nè motti con Plauto usando, ma favoreggiando pim tosto la gentil purità ed espressione del cotume di Terenzio, ho procurato unicamente che il divertimento degli animi sia onorato, nobile il sollievo, innocente la ricreazione.

La descrizione dell’Ipermestra, festa teatrale che per lo real nascimento di Filippo principe di Spagna11, fu rappresentata dal sereniss[imo] e reverendiss[imo] Principe cardinale Gio. Carlo de’ Medici, generalissimo del Mare e comprotettore dei negozi di Sua M[aestà] Cattolica in Roma, uscì di comandamento della medesima A[ltezza] reverendiss[ma] dalla penna immortale del sig[nor] priore Orazio Ricasoli Rucellai12, gentiluomo della camera del sereniss[imo] granduca Ferdinando di Toscana13, personaggio adoprato nelle solenne ambascerie a Vladislao quarto di Pollonia, e a Ferdinando secondo Imperadore, alla cui vigilante accuratezza fu raccomandata la direzione degli studi del sereniss[imo] principe Francesco Maria, oggi cardinale de’ Medici14, e che ha lasciato quantunque non interamen{X}te compito un preziosissimo tesoro in molti suoi dialoghi, continenti minutissimo esame sì delle antiche che delle moderne filosofie e del quale degnamente da grand savio fu detto : «  O, quanto goderebbe Monsignor della Casa15 di vedere propagata nell’erede delle sue sustanze la leggiadria del suo stile ». E perché volle la medesima Altezza reverendiss[ima] dopo tre anni nella sublime congiuntura delle reggie nozze de’ serenissimi sposi Cosimo principe di Toscana, e Margherita Luisa, principessa d’Orléans16, che di tutte le feste che in Firenze e per tutti gli stati di S[ua] A[ltezza] S[erenissima] si celebrarono, se ne vedesse una piena e distinta descrizione diede di ciò l’incumbenza al sig. Alessandro Segni17, bibliotecario del sereniss [imo] granduca, gentiluomo della camera, e soprintendente alla segreteria del sereniss[imo] e reverendiss[imo] cardinale Leopoldo18, insigito dell’ordine senatorio, segretario perpetuo della famosa accademia della Crusca19 colla cui principale direzione come fu dato già molt’anni addietro cominciamento a’ gravi studi per la nuova edizione del Vocabolario20, così parimente ne ha avuto della grand’opera l’intero compimento, onde non che accresciuto e migliorato, ma quasi del tutto novellamente fabbricato e composto, senza però uscire dalle linee maestre e de’ termini prescritti di quei vecchi primi autori {XI} comparisce appunto in questi giorni alla luce in più volumi diviso, quel desideratissimo libro. Dalla saggia ed erudita facondia di cui comparve ben tosto quanto di maestoso, di ricco e di vago fu ammirato in quegli altissimi sponsali splendidamente registrato, nè con me ndotta e gentile eloquenza tramanderà egli al guardo nostro un ben distinto e giocondo racconto delle sontuosissime nozze de’ serenissimi sposi Ferdinando, principe di Toscana, e Violante Beatrice principessa di Baviera21. Parto pur anche sono di suo lucidissimo ingegno le due descrizioni dell’Ercole in Tebe22, festa teatrale, e del Mondo festeggiante23, balletto a cavallo fatto nel teatro congiunto al palazzo del serenissimo granduca, che loro congiunte a bell’industria per mio gran vantaggio ritroverai.