IdT – Les idées du théâtre


 

Préface

La Célidée sous le nom de la Calirie ou de la générosité d’amour.

Rayssiguier

Éditeur scientifique : Barbillon, Chrystelle

Description

Auteur du paratexteRayssiguier

Auteur de la pièceRayssiguier

Titre de la pièceLa Célidée sous le nom de la Calirie ou de la générosité d’amour.

Titre du paratexteAu lecteur

Genre du textePréface

Genre de la pièceNon spécifié

Date1635

LangueFrançais

ÉditionParis : Toussaint Quinet, 1635. (Numérisation en cours)

Éditeur scientifiqueBarbillon, Chrystelle

Nombre de pages1

Adresse source

Fichier TEIhttp://www.idt.paris-sorbonne.fr/tei/Rayssiguier-Celidee-Preface.xml

Fichier HTMLhttp://www.idt.paris-sorbonne.fr/html/Rayssiguier-Celidee-Preface.html

Fichier ODThttp://www.idt.paris-sorbonne.fr/odt/Rayssiguier-Celidee-Preface.odt

Mise à jour2012-12-04

Mots-clés

Mots-clés français

SourcesL’Astrée

SujetRéduction et réunion de deux intrigues romanesques

ActionÉpisode

RéceptionSuccès ; scène / livre

Mots-clés italiens

FontiL’Astrée

ArgomentoRiduzione e riunione di due intrecci romanzeschi

AzioneEpisodo

RicezioneSuccesso ; scena / libro

Mots-clés espagnols

FuentesL’Astrée

TemaReducción y unión de dos intrigas novelescas

AcciónEpisodio

RecepciónÉxito ; escenario / libro

Présentation

Présentation en français

Dans cette pièce publiée en 1635, Rayssiguier donne au public sa troisième adaptation d’une intrigue tirée de L’Astrée d’Honoré d’Urfé, après Astrée et Céladon (1630) puis Palinice, Circeine et Florice (1634)1. Dans son avis au lecteur, Rayssiguier défend cette pièce, de facture encore irrégulière2. L’argumentation porte dès lors sur deux points particuliers : les modifications qui sont apportées à la source romanesque dans l’adaptation et la présence d’un épisode. Avec mauvaise foi3, le dramaturge justifie son ajout en montrant qu’il ne nuit ni à la compréhension de l’intrigue, ni à sa beauté. Loin de souligner la parfaite intégration de l’épisode dans l’intrigue et l’unité réussie de sa pièce, Rayssiguier désigne le plaisir du spectateur et du lecteur comme seul critère d’appréciation de son œuvre : ainsi, il adopte encore, en 1635, les arguments des irréguliers.

Texte

Au lecteur

{NP1 } Si quelques-uns trouvent mauvais que j’aie mêlé quelques autres amours4 dans l’histoire de Célidée, de Tamire, et de Célidon5, et que je ne l’aie pas traitée de même qu’elle est dans Monsieur d’Urfé6, je les prie auparavant que de me blâmer de considérer qu’elle était de soi trop nue pour le théâtre, que l’embellissement que je lui donne n’est point désagréable7, et ne rend pas le sujet moins intelligible, que la conduite en est judicieuse8, que les honnêtes gens qui l’ont vue représenter l’ont estimée, que c’est la seule satisfaction que j’en attendais, et que j’attends de ceux qui prendront la peine de la lire. Adieu.